DIMANCHE AVEC LES PAIMPOLAISES QUI M’ATTENDENT AU PAYS BRETON (suite)
Ce soir ce sont des moules frites qui sont au menu, en écoutant le trio EDF
ARNO

J’attendais beaucoup de ce concert, sans doute trop. J’y suis resté 25 minutes, le public s’était tellement clairsemé que j’avais l’impression d’être a PARIS un 15 aout.
Je voyais les vagues de spectateurs quitter le champ de foire et remplir les débits de boissons. (le belge donne soif)
Arno chante ou plutôt cri pour surnager au dessus d’une musique trop forte. Je suis sur que cet homme sincère dans sa musique, aurait été mieux accompagné d’un accordéon et d’un piano bastringue, mais tout le monde n’est pas BREL ou BRASSENS.
Se pose alors la réflexion de ce type d’artiste à ce genre de festival. La Belgique n’est pas à ce que je sache une ile. Si c’est pour mettre un nom en haut d’une affiche et faire venir quelques spectateurs en plus c’est certainement réussis, on perd des crédibilités a la fête originelle, pour faire découvrir de nouvelles sonorités il ne faut pas prendre des chevaux de retour.
Le concert ou il m’a semblé y avoir le plus de spectateurs, et qui y soit resté , est celui de TRI YANN a 17h00 le vendredi.
Certains groupes de chants de marins aurait fait aussi bien, en popularité (bien sur) que Rachid TAHA ou ARNO.
Donc je me rabats sur la scène PINC pour voir et entendre les groupes de FEST NOZ
Le public est aussi nombreux qu’au concert de ARNO, mais en plus il danse, Le plancher prévu a cet effet est trop petit et les danseurs débordent jusqu’au pied des bars et restaurants.
Et la un groupe de filles TAN DEI anime le fest noz, début laborieux, puis ç’a embraye bien, Encore quelques efforts et elles trouveront un mari.
Pour finir la soirée et le festival, nous allons écouter les sonorités cubaines (CUBA est une ile, cela tombe bien c’est dans le thème du festival) du groupe d’Ernesto Tito FUENTES
Le son parfait, il ne manquait que le rhum et les palmiers tant la musique était chaude et colorée.
Je ne verrai pas le groupe FAUVE en fin de soirée, les débordements de la jeunesse paimpolaise, sans doute désœuvrée et abreuvée d’alcool (plaie de ce festival) ,déambulant, déblatérant fort, ou vomissant sur les quais m’en ont dissuadé. Certains concerts devenant inaudible par le vacarme des piliers de bars des tambourinades sur les poubelles ou les cris (sans doute de désespoir) fusant et inappropriés a l’encontre des artistes.
Une ou deux bagarres derrière les toilettes ou près des bateaux, pour finir.
Le matin du lundi, sur la pointe de l’ARSCOUEST je regarde, les vieux gréements mettre les voiles, certains rentrent à BREST, d’autre à SAINT MALO ou plus loin encore

BREHAT reçoit l’hommage des marins au moment ou le soleil perce sur les iles
Paimpol 2013