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LES DIATOS DE LA CAMBUSE

Mon voisin (11.6) suite

22 Décembre 2011 , Rédigé par les gaillards Publié dans #LECTURES MARINES

 ce texte est le sixieme et pas le dernier, du cycle  mon voisin et offert en cadeau de noel a tous les lecteurs de notre blog .trait10

Le speaker reprit son micro, et de la foule sortit un énorme cri de joie. Je sentis dans mes flancs les talons de mon jockey au moment ou les élastiques furent lâchés, Je me mis à galoper vers le grand hôtel, comme a l’entrainement. Autour de moi les autres chevaux suivaient le même parcours, le poids de tous ces chevaux de trait et la force déployée faisait vibrer la plage. Prés de l’hôtel un virage était aménagé, mon cavalier du me crier trois fois  dessus pour me faire repartir, mon père me l’avait bien dit  n’avance qu’au troisième ordre du maitre. Les spectateurs massés sur le muret criaient et applaudissaient à notre passage. Je fis le retour vers la digue sans problème et sans fatigue, la chaleur que j’avais dans le ventre  diminuait.

Il fallait repartir vers le grand hôtel, je commençais à avoir du mal à respirer, mes jambes me faisait mal. J’allais m’arrêter quand j’ai sentis les premiers coups de cravache. La morsure du cuir sur les flancs me surpris et je repartis de plus belle. La fatigue  m’envahissait et mon souffle était de plus en plus court .J’avais dans les oreilles le bourdonnement de la foule, les cris des spectateurs et du speaker.  Je ne sais pas comment j’ai passé la ligne d’arrivée près du grand hôtel, mais j’ai vite sentis les embrassades de mon maitre et de sa femme. Les grandes tapes amicales et le morceau de sucre finirent de me permettre de retrouver mes esprits.

Un peu plus tard on me remit un collier, qui sentait bon le laurier. Mon maitre me doucha  et me frotta. Je le sentais très excité et heureux ; Beaucoup de fermiers venaient le voir et lui taper dans le dos.

Ce soir la ce fut ma maitresse qui me raccompagna au haras, je reçus, double ration d’avoine  et m’endormis plein de fatigue.

Durant trois jours je restais a la ferme, bien nourrit et au repos, ce n’est que le quatrième après midi que mon maitre apparu dans étable, il avait l’air fatigué, même très fatigué ; il me  prit la tête dans ses bras, j’eu l’impression qu’une larme coulait sur mon museau. Il  parla dans sa langue d’homme face à moi et me donna des tapes amicales sur les fesses.

Il avait avec lui une plaque d’acier et un marteau .Il installa la plaque sur la porte de mon box et revins me caresser le museau.

((A SUIVRE))

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